Juste un détail... Sur un article précédent. Si ça sert de connaître le nom. A l'hôpital, les gens sont enregistrés sous leur nom. On ne peut pas sans un nom se tenir informé de l'état de santé de la personne...
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Bon. Un article sur le rapport entre la femme et la nourriture. Juste une ébauche. Sur les quelques points que je connais ou que j'ai rapidement étudié.
Le rapport entre le femme et la nourriture a toujours été complexe. Il faut être lucide. La femme et son poids suit les diktats de la mode. A certaines périodes, les rondes étaient préférées... Des formes plus qu'épanouies... Actuellement... On vénère la minceur. Ou dans certains cas la maigreur. Je parle bien de mode. Parce que si vous demandez aux garçons ce qu'ils en pensent ils vous répondront souvent que les filles trop maigres ils ont "peur de les casser"... Malgré la décision prise lors d'un défilé qui a fait du bruit à Madrid, les choses en changeront pas. Et dès que l'on dépasse le 38, certaines filles se sentent mal dans leur peau. Et l'été arrive. On nous envahit de régimes... Certains sont même dangereux. Tout est bon pour perdre du poids. Même se nourrir exclusivement de tomates et de pomme... Sauf que c'est dur de s'arrêter de perdre... Le peur de ne pas se stabiliser, le physique qui ne nous convient toujours pas.
Et il y a celles qui... Dès qu'elles vont mal ou se sentent mal, passent leurs nerfs sur la nourriture. Dégainant d'abord ces 5 tablettes cachées dans la table de nuit. Puis descendant à une heure du matin se faire cuire un kilo de pâtes avant de se gaver de glace à la vanille. Jusqu'à cette fameuse cuillère, ou l'on se demande si l'on vomit ou si l'on ingère en se disant que l'on ira faire du sport le lendemain. Celles qui s'enveulent dès qu'elles grossissent. Parce que c'est la preuve même de leurs coups de blues qu'elles voudraient soigneusement cacher.
J'ai rencontré de nombreuses femmes qui préféraient rejeter la faute de leur problème avec la nourriture sur les hommes en me disant : "De toutes façons, ils ne veulent que des sacs d'os. Et même si c'est pitoyable à dire. Je ne veux pas finir seule."
J'ai rencontré de nombreuses femmes qui préféraient nier leurs problèmes, en me disant que tout va bien, alors que je sais qu'au moment où elles me parlent sur MSN, elles en sont à leur septième paquet de petits écoliers et qu'elles ne vont pas tarder à entamer leur dîner.
C'est facile de dire qu'il faut s'accepter. Douces paroles plus facile à proférer qu'à mettre en pratique. Les femmes, enfermées dans des siècles de silence, dans des éducations fermées, dans une timidité condamnable, dans une envie de ne pas déranger, ou dans une envie de ne pas se confier se jetteront quasiment systématiquement dans un rapport malsain avec la nourriture... Sans parler du lien avec les règles, les examens, le stress et autres choses gaies.
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Bon. Un article sur le rapport entre la femme et la nourriture. Juste une ébauche. Sur les quelques points que je connais ou que j'ai rapidement étudié.
Le rapport entre le femme et la nourriture a toujours été complexe. Il faut être lucide. La femme et son poids suit les diktats de la mode. A certaines périodes, les rondes étaient préférées... Des formes plus qu'épanouies... Actuellement... On vénère la minceur. Ou dans certains cas la maigreur. Je parle bien de mode. Parce que si vous demandez aux garçons ce qu'ils en pensent ils vous répondront souvent que les filles trop maigres ils ont "peur de les casser"... Malgré la décision prise lors d'un défilé qui a fait du bruit à Madrid, les choses en changeront pas. Et dès que l'on dépasse le 38, certaines filles se sentent mal dans leur peau. Et l'été arrive. On nous envahit de régimes... Certains sont même dangereux. Tout est bon pour perdre du poids. Même se nourrir exclusivement de tomates et de pomme... Sauf que c'est dur de s'arrêter de perdre... Le peur de ne pas se stabiliser, le physique qui ne nous convient toujours pas.
Et il y a celles qui... Dès qu'elles vont mal ou se sentent mal, passent leurs nerfs sur la nourriture. Dégainant d'abord ces 5 tablettes cachées dans la table de nuit. Puis descendant à une heure du matin se faire cuire un kilo de pâtes avant de se gaver de glace à la vanille. Jusqu'à cette fameuse cuillère, ou l'on se demande si l'on vomit ou si l'on ingère en se disant que l'on ira faire du sport le lendemain. Celles qui s'enveulent dès qu'elles grossissent. Parce que c'est la preuve même de leurs coups de blues qu'elles voudraient soigneusement cacher.
J'ai rencontré de nombreuses femmes qui préféraient rejeter la faute de leur problème avec la nourriture sur les hommes en me disant : "De toutes façons, ils ne veulent que des sacs d'os. Et même si c'est pitoyable à dire. Je ne veux pas finir seule."
J'ai rencontré de nombreuses femmes qui préféraient nier leurs problèmes, en me disant que tout va bien, alors que je sais qu'au moment où elles me parlent sur MSN, elles en sont à leur septième paquet de petits écoliers et qu'elles ne vont pas tarder à entamer leur dîner.
C'est facile de dire qu'il faut s'accepter. Douces paroles plus facile à proférer qu'à mettre en pratique. Les femmes, enfermées dans des siècles de silence, dans des éducations fermées, dans une timidité condamnable, dans une envie de ne pas déranger, ou dans une envie de ne pas se confier se jetteront quasiment systématiquement dans un rapport malsain avec la nourriture... Sans parler du lien avec les règles, les examens, le stress et autres choses gaies.



